Problème 1
Le scénario du « fusil à clathrate » : les hydrates de méthane des fonds océaniques pourraient se décomposer de façon explosive avec le réchauffement. La décomposition de 1.00 g d'un hydrate de méthane de composition fixe à 25 °C et 101.3 kPa libère 205 cm de méthane. (a) Déterminer dans . (b) L'hydrate réel est proche de , stable à 1 atm jusqu'à sa décomposition à °C ; écrire sa décomposition en méthane et glace, kJ mol. En supposant indépendant de T et p, le changement de volume égal au volume de méthane libéré et le méthane idéal, trouver la pression externe de décomposition à °C. (c) Quelle est la profondeur minimale d'eau liquide pure où les hydrates sont stables ? Choisir d'abord la température minimale de coexistence avec l'eau liquide : 272.9 K, 273.15 K ou 273.4 K. (d) Au lac Baïkal, des échantillons remontés de 1400 m ont commencé à se décomposer à 372 m ((glace) = 6.01 kJ mol) ; trouver la température de l'eau à 372 m. (e) Le méthane total des hydrates est t ; de combien l'atmosphère se réchaufferait-elle s'il brûlait entièrement ( kJ mol, capacité calorifique de l'atmosphère J K) ?
Étape 2 sur 5 : Pression de dissociation à −5 °C
Intuition
Une pression élevée stabilise la cage de clathrate : chauffer l'hydrate exige une pression d'équilibre de méthane plus grande.
Analyse
Avec , Clausius–Clapeyron se réduit à . L'intégration entre K, atm et K donne atm.